Oui, Mobiliwork est aujourd’hui totalement gratuit. Compte-tenu de l’ouverture récente du site, nous attachons une très grande importance aux remarques formulées par nos premiers utilisateurs afin de modifier et compléter les fonctionnalités proposées, et rendre ainsi le site encore plus efficace et facile d’utilisation.
A terme, l’accès à certaines fonctionnalités sera payant.
Oui, l’anonymat de nos utilisateurs est une de nos préoccupations majeures.
Ainsi, les profils de salariés mis en ligne sont anonymes et ne mentionnent ni le nom du salarié concerné ni celui de son employeur (sauf si ce dernier en exprime la demande).
Par ailleurs, lors des échanges réalisés via la messagerie interne, les interlocuteurs sont identifiés uniquement par leur numéro d’abonné et en aucun cas par leur nom/raison sociale.
Le nom de l’entreprise hôte est communiqué uniquement lorsque celle-ci adresse sur le site une offre de mission à une entreprise prêteuse. Le nom de l’entreprise prêteuse et celui de son salarié ne sont communiqués quant à eux que lorsque l’entreprise prêteuse accepte une offre de mission.
Bien évidemment, nos utilisateurs sont libres d’échanger leur identité quand ils le souhaitent via la messagerie interne.
Le prêt de main-d’œuvre doit simplement être formalisé par une convention de mise à disposition entre l’entreprise prêteuse et l’entreprise hôte et par un avenant au contrat de travail du salarié concerné.
Si deux entreprises se prêtent plusieurs salariés simultanément, chaque prêt de salarié doit donner lieu à la signature d’une convention et d’un avenant.
Il n’y a pas lieu d’effectuer une déclaration à l’URSSAF, ni à l’Inspection du travail.
Selon la loi, le comité d’entreprise ou, à défaut, les délégués du personnel de l’entreprise prêteuse sont consultés préalablement à la mise en œuvre du prêt et informés des différentes conventions signées. Le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) est également informé lorsque le poste occupé dans l’entreprise hôte par le salarié mis à disposition figure sur la liste de ceux présentant des risques particuliers pour la santé ou la sécurité des salariés (mentionnée au second alinéa de l’article L.4154-2 du Code du travail).
Le comité d’entreprise et le CHSCT ou, à défaut, les délégués du personnel de l’entreprise hôte sont informés et consultés préalablement à l’accueil de salariés mis à la disposition de celle-ci dans le cadre de prêts de main-d’œuvre.
Le prêt de main-d’œuvre est juridiquement encadré par la loi n° 2011-893 du 28 juillet 2011, dite loi « Cherpion ».
Les grands principes sont les suivants :
Pour plus d’informations, vous pouvez consulter :